Sega Master System

Si j'ai eu mes premiers émois vidéoludiques sur l'Amstrad CPC familial, ma première console a été la Master System de Sega. En lisant la page Wikipedia, j'ai été surpris d'apprendre que cette console a été lancée au Japon en 1985 (sous le nom Mark III) ! En concurrence avec la NES de Nintendo, la Master System n'a pas bien marché sur sa terre natale ni aux Etats-Unis, mais elle a connu le succés en Europe et au Brésil où elle a battu des records de longévité ! C'est vrai que la NES ne m'attirait pas des masses avec ses graphismes un peu ternes et ses sprites clignotants comparés aux couleurs chatoyantes de son homologue de chez Sega (quand on est jeune, on attache beaucoup d'importances aux graphismes). La Master System a été une console populaire en France, j'ai connu plus de camarades qui en possédait une que de camarades possédant une NES.

A la maison, nous avions le modèle avec, intégrés à la ROM, le jeu de moto Hang On et le jeu de tir Safari Hunt dans lequel on chassait toutes sortes d'animaux dans un esprit cartoon à l'aide d'un pistolet optique. Safari Hunt était plus beau et fun que Duck Hunt, son équivalent de chez Nintendo. Mes parents avaient racheté la console à un cousin avec en plus trois excellents jeux en cartouches : Ghouls'n Ghosts (déjà chroniqué sur ce blog), Kenseiden (prenant place dans le Japon féodal, chronique à venir) et le puzzle game Columns. La petite 8-bit en avait sous le capot et certains jeux m'ont particulièrement marqué pour leurs qualité techniques : Alex Kidd In Miracle World (classique), Asterix (absolument génial), Star Wars ou encore le superbe Land Of Illusion (avec Mickey Mouse dans une relecture inventive et colorée de Jack et le haricot magique). J'ai vraiment de bons souvenirs avec cette console. Elle a ensuite été remplacée à la maison par la Mega Drive.